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La spécification de l’AISC utilise un coefficient pour les charges horizontales fictives minimales de 0,002 et stipule que l’analyse doit être fondée sur des rigidités réduites des éléments. Eu égard aux spécifications canadiennes dans la clause 8.7.2 de la norme CSA S16-01, serait-il correct de présumer que 0,003 du coefficient pour les charges horizontales fictives minimales prend en compte les rigidités réduites des éléments? – L.W.
Non. Selon le professeur Gilbert Grondin de l’Université d’Alberta à Edmonton, l’effet inélastique explique la différence. Il n’est peut-être pas possible d’établir la distinction aussi simplement, mais les versions américaine et canadienne s’efforcent de tenir compte des mêmes effets (défaut de rectitude initial et comportement inélastique) en utilisant deux méthodes légèrement différentes. En raison de l’interaction entre les deux effets, il n’est pas facile de les distinguer l’un de l’autre. Un étudiant de doctorat à l’Université d’Alberta, Ian MacPhedran, a étudié les diverses méthodes utilisées dans le monde (un article contenant une partie des résultats a été présenté à la conférence 2007 de la SCGC). Selon sa conclusion, la méthode canadienne était parfaitement acceptable.
-- Sylvie Boulanger
Cette question est apparue dans la rubrique "Les conseils de Dre Sylvie" de la revue Avantage Acier no 34.
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