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Quelles sont les conditions favorisant un acier réactif qui correspond au type de finition souhaité?
Afin de bien comprendre le sens de cette question il est très important d’expliquer le principe de base de la galvanisation.
Le revêtement de zinc est métallurgiquement lié à l'acier de base, car il se produit une réaction métallurgique de diffusion entre le zinc et le fer.

Quand on retire l'acier du bassin, il s'est formé à sa surface plusieurs couches d'alliages zinc-fer sur lesquelles le zinc entraîné se solidifie.
Cette caractéristique propre à la galvanisation à chaud offre une protection anti-corrosive très performante. Les propriétées sacrificielles du zinc viennent aussi jouer un rôle important lors d’emdommagement de la surface.

LE CHOIX DE L’ACIER.
Le revêtement de zinc (aspect, structure et épaisseur) peut présenter d'importantes variations en fonction de la composition de l’acier. La teneur en silicium et phosphore viennent jouer un grand rôle dans la réactivité vis-à-vis du zinc.
Selon l’Association Européenne des Galvanisateurs (EGGA):
La norme NF A 35-503 (1994) définit 3 classes d'aciers aptes à la galvanisation, suivant la teneur de ces deux éléments.
Les aciers de classe I et classe II sont normalement
réactifs : après galvanisation, ils ont un bel aspect uniforme avec des épaisseurs au moins conformes à la norme NF EN ISO 1461

Ces éléments sont purement indicatifs
Les aciers de classe III sont plus réactifs :
leur aspect après galvanisation est plus mat, avec possibilité de zones grisées marbrées ou rugueuses sans conséquence sur la tenue à la corrosion.
Les épaisseurs atteignent 120 à 200 microns, voire plus. Elles peuvent dépasser 200 microns pour des pièces nécessitant des temps d'immersion plus importants.

Extrait de la norme NF A 35-503
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